vendredi 16 novembre 2012

Petite explication de la crise pour les nuls

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Marcel est propriétaire d'un bistrot.

Il réalise soudain que tous ses clients sont des alcoolos qui n'ont pas de boulot et ne peuvent donc plus fréquenter son comptoir, car ils ont vite dilapidé leur RSA.
Il imagine alors un plan marketing génial : "Picole aujourd'hui, paie plus tard".
Il tient rigoureusement à jour son ardoise de crédits, ce qui équivaut donc à consentir un prêt à ses clients.

Chiffre d'affaires et bénéfices explosent et son bistrot devient vite, sur le papier, le plus rentable de la capitale.
Les brasseurs et grossistes se frottent les mains, et allongent bien volontiers les délais de paiement.
Les clients de Marcel s'endettant chaque jour davantage acceptent sans rechigner des augmentations régulières du prix du godet, gonflant ainsi (toujours sur papier) les marges du bistrot.

Le jeune et dynamique représentant de la banque de Marcel, se rendant compte que ce tas de créances constitue en fait des contrats à terme (Futures) et donc un actif, propose des crédits à Marcel avec les créances-clients en garantie.

Sa trouvaille géniale vaut au banquier visionnaire un plantureux bonus.

Au siège de la banque, un trader imagine alors un moyen pour se faire de belles commissions: il convertit les dettes en PICOLOBLIGATIONS. Les Picolobligations sont alors "titrisées" (converties en paquets de titres négociables) afin d'être vendues sur le marché à terme.

Confiants à l'égard de leur banquier et avides de hauts rendements, les clients ne captent pas que ces titres qui leur sont fourgués comme "obligations AAA", ne sont en fait que les créances bidons d'alcoolos feignasses.
Les Picolobligations deviennent la star des marchés, on se les arrache et leur valeur crève tous les plafonds.
Un beau matin, un "risk manager" oublié dans les caves de la banque se réveille et signale qu'il est temps de demander à Marcel que ses clients règlent leur ardoise.

Marcel essaie, mais ses clients ne bossant pas, ... bernique !

La banque exige alors le remboursement du crédit et le bistrot fait logiquement faillite, vire ses employés entrainant la faillite de ses fournisseurs en bibine qui, à leur tour, virent également leurs employés.

Le cours des Picolobligations chute brutalement de 90%.
La dépréciation de cet actif vaporise les actifs et donc les liquidités de la banque. Problemos : sa banqueroute ruinerait trop d'électeurs ("too big to fail" qu'on dit)

La banque est donc renflouée par l’'État.
Ce renflouement est financé par de nouvelles taxes prélevées chez des employés, les classes moyennes et un tas de gens qui bossent, ne picolent pas, qui n'ont jamais mis les pieds dans le bistrot du Marcel...

Je sais pas si c'est parce que l'exemple prit est un bistrot, mais expliqué comme ça j'ai de suite compris :D
Il réalise soudain que tous ses clients sont des alcoolos qui n'ont pas de boulot et ne peuvent donc plus fréquenter son comptoir, car ils ont vite dilapidé leur RSA.
Il imagine alors un plan marketing génial : "Picole aujourd'hui, paie plus tard".
Il tient rigoureusement à jour son ardoise de crédits, ce qui équivaut donc à consentir un prêt à ses clients.

Chiffre d'affaires et bénéfices explosent et son bistrot devient vite, sur le papier, le plus rentable de la capitale.
Les brasseurs et grossistes se frottent les mains, et allongent bien volontiers les délais de paiement.
Les clients de Marcel s'endettant chaque jour davantage acceptent sans rechigner des augmentations régulières du prix du godet, gonflant ainsi (toujours sur papier) les marges du bistrot.

Le jeune et dynamique représentant de la banque de Marcel, se rendant compte que ce tas de créances constitue en fait des contrats à terme (Futures) et donc un actif, propose des crédits à Marcel avec les créances-clients en garantie.

Sa trouvaille géniale vaut au banquier visionnaire un plantureux bonus.

Au siège de la banque, un trader imagine alors un moyen pour se faire de belles commissions: il convertit les dettes en PICOLOBLIGATIONS. Les Picolobligations sont alors "titrisées" (converties en paquets de titres négociables) afin d'être vendues sur le marché à terme.

Confiants à l'égard de leur banquier et avides de hauts rendements, les clients ne captent pas que ces titres qui leur sont fourgués comme "obligations AAA", ne sont en fait que les créances bidons d'alcoolos feignasses.
Les Picolobligations deviennent la star des marchés, on se les arrache et leur valeur crève tous les plafonds.
Un beau matin, un "risk manager" oublié dans les caves de la banque se réveille et signale qu'il est temps de demander à Marcel que ses clients règlent leur ardoise.

Marcel essaie, mais ses clients ne bossant pas, ... bernique !

La banque exige alors le remboursement du crédit et le bistrot fait logiquement faillite, vire ses employés entrainant la faillite de ses fournisseurs en bibine qui, à leur tour, virent également leurs employés.

Le cours des Picolobligations chute brutalement de 90%.
La dépréciation de cet actif vaporise les actifs et donc les liquidités de la banque. Problemos : sa banqueroute ruinerait trop d'électeurs ("too big to fail" qu'on dit)

La banque est donc renflouée par l’'État.
Ce renflouement est financé par de nouvelles taxes prélevées chez des employés, les classes moyennes et un tas de gens qui bossent, ne picolent pas, qui n'ont jamais mis les pieds dans le bistrot du Marcel...

mercredi 1 août 2012

Les dangers du forex et des marchés financiers

Apprendre le forex, débuter le forex, un conseil sur un broker du forex, besoin d'une analyse sur le marché des changes, un expert vous répond sur www.forex-formation.com

Trop seul pour trader, rendez vous sur notre t'chat du forex.

Lisez les témoignages des débutants qui ont suivis notre formation sur le forex

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Il est illusoire de croire que le forex est un marché facile et que l’on va faire fortune rapidement. Il est aussi difficilement pensable que sans une formation, des notions financières et des qualités propres au trading ou émotionnelles, une personne puisse gagner de l’argent ou penser vivre de cela.

Le marché du forex est une industrie au même titre que celle des casinos et des jeux d’argent avec évidemment des réussites mais pour combien de milliers d’échecs.  Cette industrie se fonde sur le désir de gagner de l’argent, de devenir  riche, de sortir de sa condition. Pour finir de convaincre les plus récalcitrants, elle a mis au point des instruments marketing très sophistiqués destinés à appâter le chaland et surtout son argent. 

On retrouve ces incitations à ouvrir un compte  sous plein de formes, comme l’attractivité d’un bonus pour une ouverture de compte,  des publicités avec des  exemples de réussites bidons de personne ayant soi-disant gagné des centaines d’euros facilement ou encore  un service client  promettant de meilleures conditions de trading en fonction du capital déposé et bien d’autres. 

Ces techniques sont généralement destinées à vous faire déposer  un maximum d’argent.  Plus un compte de départ sera approvisionné et plus il rapportera au broker. Certains  brokers très marketing pourront même estimer qu’une fois  votre argent déposé chez eux, votre argent ne sera plus le vôtre, mais tout simplement le leur. Puisque de toute façon vous aurez toute la malchance de le perdre chez eux.

Les conséquences pour beaucoup d’entre vous ne sont pas seulement la perte de votre capital, mais plus grave, le stress accumulé par des nuits et des nuits sans sommeil, va inexorablement se répercuter  sur votre santé et votre vie familiale. 


Aussi avant d’en arriver là, voilà quelques  conseils simples, 

  • N’investissez qu’un minimum sur les marchés financiers et surtout de l’argent dont vous n’avez pas besoin.
  • Essayer-vous sur une plate-forme de démonstration, le temps qu’il faut pour bien comprendre le fonctionnement des marchés.
  • Formez-vous et n’hésitez pas à demander de l’aide.
  • Sur le forex, vous pouvez commencer avec un compte à 200 euros et des conditions de trading favorables chez la plupart des brokers.
Néanmoins, réfléchissez bien à ce que vous faîtes quand vous décidez de vous lancer sur les marchés financiers que ce soient le forex, la bourse ou tous autres produits financiers que vous ne maitrisez pas.
Si vous avez besoin d’aide et de parler vous pouvez me joindre sur skype ou m’envoyer un mail.